Se rendre au contenu

Que faisons-nous?


Le Laboratoire de recherche collaborative Contact Nature développe, en collaboration avec les communautés, chercheurs et institutions, des connaissances scientifiques destinées à préserver, restaurer et valoriser des territoires dans une perspective à la fois écologique et éthique.

Le Laboratoire se veut un lieu de convergence entre la science et l’action. Il agit comme un laboratoire vivant des territoires : un lieu où les connaissances se construisent, se partagent, s’expérimentent et se transforment en solutions concrètes pour l’avenir de nos milieux de vie.

Enfin, le Laboratoire de recherche collaborative Contact Nature s’engage à demeurer accessible et transparent auprès de l’ensemble des parties prenantes et des communautés qu’il accompagne, favorisant ainsi un climat de confiance, de collaboration et de partage.

Vision du Laboratoire de recherche collaborative 


Être un pôle de référence en recherche appliquée sur l’écologie, la saine gouvernance territoriale et la gestion intégrée de milieux naturels, en rendant la science accessible et étroitement ancrée dans l’action concrète ainsi que dans les réalités locales.


Axes de recherche et d'actions

Innovation et gouvernance territoriale 

Intégrer les dimensions éthiques, affectives et écologiques dans la gestion des territoires.  

Épistémologies des territoires et du vivant

Repenser les façons de connaître, nommer et représenter les territoires et leurs écologies.

Expériences et alternatives locales 

Documenter et accompagner des initiatives concrètes de réalignement des usages des milieux de vie.

Pratiques « low-tech » pour la régénération

Développer des approches concrètes favorisant la régénération de territoires vivants et en santé.

Nos approches


Appliquées :

Des projets de recherche orientés vers des impacts concrets en gestion, préservation, restauration et valorisation des territoires.

Collaboratives :

 Des partenariats étroits avec universités, organismes publics, Premières Nations, acteurs du territoire et communautés vivantes.​


Ancrées :

Des recherches enracinées dans les réalités locales, pensées pour être acces​sibles et orientées vers un transfert concret des connaissances vers la pratique.


Définition des concepts


Le Vivant


Le Vivant n’est pas seulement l’ensemble des êtres biologiques ; c’est une force relationnelle, une dynamique continue qui façonne les milieux et s’y ajuste. Le Vivant est fait d’innombrables façons d’habiter la Terre, de circuler, de prélever, de transformer et de rendre.


Le Vivant n’est pas un décor mais un agent, un « aménageur » : les plantes, les sols, les micro-organismes, les animaux et les eaux modèlent en permanence les conditions du monde. Ils ne subissent pas seulement les environnements — ils les produisent.

Cette dynamique est créatrice de formes, de niches, de solutions ingénieuses : le Vivant est une multiplicité d’essais, d’ajustements, de collaborations, parfois de conflits, toujours en transformation.

Dans le contexte de l’eau, l' idée est que le Vivant est intrinsèquement hydrologique : les êtres façonnent les cycles de l’eau et dépendent d’eux. Restaurer les milieux humides, les sols vivants, les forêts, c’est restaurer le Vivant et donc restaurer l’eau.  L’humanité peut choisir d’en faire partie et de réapprendre ses manières d’habiter, ou de rester en rupture.

Source : Baptiste Morizot


Écohérence


Nouveau concept en émergence, l’Écohérence se veut une approche qui cherche à rendre l’économie compatible avec l’écologie. « L’adjectif Écohérent va souvent caractériser un système complexe. Une activité est Écohérente lorsque sa réalisation respecte les limites d’empreinte écologique acceptable considérant l’utilité relative de cette activité.  



En général, la rencontre des objectifs d’Écohérence implique la présence, dans les mécanismes de fonctionnement et d’évolution de l’activité, d’une priorité de cohérence avec le système global qui dépasse en importance l’utilité de l’activité. »

Source : Institut d’Écohérence

Processus « low-tech »























Le « low-tech » (basse technologie) est une démarche qui vise à concevoir, fabriquer et utiliser des solutions simples, durables, réparables et accessibles au plus grand nombre. Elle s’oppose volontairement aux technologies complexes, coûteuses, difficilement réparables ou fortement énergivores.

Ancrée dans une logique de sobriété, la low-tech cherche à réduire l’impact environnemental tout en renforçant l’autonomie des individus et des communautés. Elle privilégie des matériaux courants, des techniques éprouvées, une consommation énergétique minimale et des objets dont la durée de vie peut être prolongée grâce à la réparation ou au réemploi.

Au-delà des objets, la low-tech représente aussi une philosophie de conception : créer des systèmes résilients, robustes et autonomes, capables de fonctionner dans des contextes variés, y compris là où les ressources ou l’infrastructure technologique sont limitées.

Elle encourage l’innovation frugale, la créativité, le partage de connaissances et une relation plus responsable à la technologie — une technologie pensée pour répondre aux besoins réels plutôt qu’aux usages superflus.

Source : Contact Nature

Territoires 























Les territoires ne sont pas uniquement des surfaces à occuper, à gérer ou à exploiter. Ils sont des milieux vivants, traversés par des relations écologiques, culturelles, sociales et sensibles. Un territoire est à la fois un espace physique, une mémoire collective, un ensemble d’usages et une dynamique continue d’interactions entre les êtres vivants et leur environnement. 

Un territoire est composé de multiples couches qui se superposent et s’influencent : couches écologiques, hydrologiques, historiques, patrimoniales, culturelles, sociales, économiques et d’usage. Certaines sont visibles dans les paysages, les infrastructures ou les traces humaines ; d’autres sont immatérielles, portées par les récits, les savoirs, les pratiques, les souvenirs ou les liens d’attachement développés envers les lieux.

Les territoires sont également des espaces de transition et de transformation. Ils évoluent continuellement sous l’effet des changements climatiques, des mouvements des espèces, des usages humains, des dynamiques communautaires et des choix d’aménagement qui y sont faits. Ils portent à la fois les traces du passé, les réalités du présent et les possibilités du futur.

Prendre soin des territoires signifie donc préserver leurs capacités écologiques, maintenir leur accessibilité, respecter leurs rythmes naturels et reconnaître la complexité des couches qui les composent. Cela implique de favoriser des formes d’occupation compatibles avec la résilience des milieux et avec les relations durables entre les écosystèmes, les usages humains et les générations futures.

Source : Contact Nature

Nos collaborateurs


Voir nos collaborateurs

Entrons en contact

Parlez nous de votre projet!